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vendredi 10 août 2012

Chris Marker et la révolution en Amérique latine

Blog America Latina, 06.08. 2012. http://america-latina.blog.lemonde.fr

Même si la Russie et le Japon restent les terres d’élection de Chris Marker (1921-2012), l’Amérique latine a laissé une empreinte indélébile dans l’œuvre de ce cinéaste voyageur.

Cuba si ! (1961) évoque sa rencontre avec la révolution cubaine et le castrisme.

Interdit en France, le film oscille entre la distanciation typique d’autres découvertes filmiques du réalisateur et l’engagement politique, sans négliger la fascination face à Fidel Castro.

Pour la petite histoire, signalons que Cuba si ! a été porté aux nues par Paul-Louis Thirard dans la revue Positif, tandis que Michel Mardore l’accablait dans les Cahiers du cinéma. Le film est visible sur YouTube.

Chris Marker a laissé la trace de son intérêt pour d’autres pays d’Amérique latine. Le recueil de ses Commentaires II (Seuil, 1967) contient un projet, Soy México, inabouti faute d’accord avec François Reichenbach.
Le texte écrit pour A Valparaiso de Joris Ivens (1963) montre une familiarité avec le Chili qui n’a pas attendu la victoire de l’Unité populaire et l’élection de Salvador Allende. Le Chilien Patricio Guzman a compté sur le soutien de Chris Marker pour ses documentaires traitant des années Allende (El primer año, 1972 ; la trilogie La batalla de Chile, 1975-1979). Tout comme les réalisateurs de La Spirale (Armand Mattelart, Valérie Mayoux et Jacqueline Meppiel, 1975). Sans oublier un dialogue impromptu avec le peintre chilien Matta (1985).

Entre-temps, Marker a réalisé un film intriguant en super-8, L’ambassade (1974), sur un groupe de réfugiés au moment du coup d’Etat à Santiago du Chili (à moins que ce ne soit à Paris ?).
Après mai 1968, pendant les années d’essor du cinéma militant, Chris Marker et son collectif SLON ont consacré plusieurs films de la série On vous parle… aux luttes des Latino-américains : On vous parle du Brésil : tortures (1969), On vous parle du Brésil : Carlos Marighela (1970), On vous parle du Chili : ce que disait Allende (1973), auxquels on peut rattacher La bataille des dix millions (avec Valérie Mayoux, 1970), sur la grande zafra (récolte) de dix millions de tonnes de canne à sucre, un des échecs de Fidel Castro.
Le fond de l’air est rouge (1977), le chef d’œuvre de Chris Marker, porte jusqu’à son incandescence la marque de cet engagement prolongé. Pour reprendre le titre du film consacré à Alexandre Medvekine (Le tombeau d’Alexandre, 1993), c’est un tombeau de l’utopie révolutionnaire que compose le cinéaste, donnant toute sa place à ses récentes incarnations en Amérique latine. Le bilan des espoirs et défaites suscitées par le castrisme est empreint de mélancolie et de sérénité. Le film a été édité sur DVD par Arte. Chris Marker était désormais prêt pour partir vers d’autres aventures et découvertes, en quête de dépaysement et de lucidité.

mercredi 25 juillet 2012

Marcel Ophuls : “Je n’aime pas me servir d’une caméra comme d’une arme”

Entretien | Il aurait préféré réaliser des comédies, mais il en a été autrement. Nous avons rencontré Marcel Ophuls à l'occasion de la rediffusion sur Arte de son documentaire “Le Chagrin et la Pitié, chronique d'une ville française sous l'Occupation”, réalisé avec André Harris en 1969.

Propos recueillis par François Ekchajzer, Télérama, le 10/07/2012.
Claude Lanzmann et Marcel Ophuls. © Courtesy of Icarus Films
A 84 ans, Marcel Ophuls n'en démord pas : c'est dans la comédie qu'il aurait aimé faire carrière ! Mais l'insuccès de Feu à volonté (avec Eddie Constantine, en 1965) et le besoin de gagner « du pognon » l'ont inexorablement poussé vers le documentaire, genre qu'il n'aime pas mais auquel il a quand même donné quelques chefs-d'œuvre : Hotel Terminus (autour de Klaus Barbie) en 1988, November Days (autour de la chute du Mur) en 1991, Veillées d'armes (sur la guerre de Bosnie) en 1994 ou… Le Chagrin et la Pitié, chronique d'une ville française sous l'Occupation, réalisé avec André Harris en 1969 et qu'Arte rediffuse le 10 juillet 2012.

Comment jugez-vous aujourd'hui la censure qui s'est exercée contre Le Chagrin et la Pitié, et qui a contribué à sa réputation ?
Produit à l'origine pour l'ORTF, le film a dû attendre douze ans avant de passer à la télévision française. J'y vois un effet de la mainmise des gaullistes et du Parti communiste sur la mémoire de la France occupée. Le directeur général de l'ORTF était allé voir le Général à Colombey, pour lui demander ce qu'il devait faire de ce film qui évoquait des « vérités désagréables ». De Gaulle lui aurait répondu : « La France n'a pas besoin de vérités ; la France a besoin d'espoir. » D'une certaine manière, je trouve cette réponse magnifique et d'une très grande classe. Mais on ne faisait pas le même métier, le Général et moi. Et puis l'heure c'est l'heure. Si nous n'avions pas fait Le Chagrin et la Pitié, André Harris et moi, d'autres que nous l'auraient fait. Le temps était venu de crever l'abcès, de déconstruire le mythe.

A revoir aujourd'hui le film, on s'étonne de le trouver si éloigné de la réputation excessivement noire qui lui colle à la peau. Dans Le Chagrin et le venin (Bayard, 2011), l'historien Pierre Laborie défend pourtant l'idée que votre film a substitué au mythe gaulliste d'une France résistante le contre-mythe d'une France collaborationniste.
Pour m'éviter de la peine, ma famille a essayé de me cacher l'existence de ce livre. Quelqu'un me l'a quand même signalé et je l'ai lu. C'est un authentique travail d'historien, mais je ne suis évidemment pas d'accord avec ses conclusions. Pierre Laborie avance que Le Chagrin et la Pitié a créé une vulgate et a banalisé la perception des années sombres. Cela me semble très excessif.

L'interview de Marius Klein, commerçant clermontois, donne au film l'une de ses scènes les plus cinglantes et l'une des plus allusives.
C'est effectivement un entretien-clef du film. Il a été complètement improvisé, au détour d'une fin de journée. L'équipe revenait de la cathédrale, où j'avais vainement tenté d'obtenir une interview de l'évêque de Clermont-Ferrand. Avant le tournage, j'avais effectué de nombreuses recherches dans les archives du Moniteur, journal de Pierre Laval. Je n'en avais pas seulement lu les premières pages et les éditoriaux, mais aussi les petites annonces. Dont celle de ce Marius Klein, qui tenait à signaler à son aimable clientèle qu'il n'était pas juif. J'étais en train de descendre la rue et l'équipe rangeait le matériel dans notre véhicule, lorsque j'ai vu l'enseigne : « Chez Marius ». J'ai dit : « Mes enfants, ressortez la caméra. On va filmer cet homme dans sa boutique. » Et on l'a fait en trois minutes !


Pourquoi cette scène est-elle si marquante ?
Parce que cet homme, qui ne se pose pas de questions, même quand on vient le voir avec une caméra, représente une forme d'antisémitisme tout à fait ordinaire, et finalement plus menaçante que les déclarations de Marine Le Pen, de son père, de sa nièce… de ces gens d'extrême droite qui prennent évidemment des positions d'extrême droite. Dans notre quotidien, il y a toujours ce racisme larvé qui nous guette, ne nous lâche jamais et n'est pas même conscient de lui-même. Qu'on peut donc instrumentaliser. Lorsque des gens sortaient d'une projection du Chagrin et la Pitié en disant : « Quarante minutes de Mendès France ! », pour moi c'était déjà un signe…

Dans le livre que vous a consacré Vincent Lowy (1), vous dites que vous vous êtes souvent trouvé « nez à nez avec des tortionnaires, des fanatiques et des criminels de guerre », mais que jamais vous ne vous êtes senti aussi « mal », ni aussi « gêné » qu'au cours de ces cinq minutes d'interview.
Contrairement à Claude Lanzmann, je n'aime pas me servir d'une caméra comme d'une arme, pour faire ciller les gens. Je ne trouve pas ça sympathique – ni efficace, en fin de compte. Quand un cinéaste tente de coller quelqu'un contre le mur, le public le sent et sa sympathie passe très vite du cinéaste à sa victime. C'est une généralisation, mais enfin je vous réponds spontanément. Je préfère qu'il y ait un contrat moral entre la personne devant la caméra et la personne derrière la caméra. Je fais, autant que possible, en sorte que ce soit le cas.

A l'inverse de l'interview de Marius Klein, les scènes avec Pierre Mendès France offrent au Chagrin et la Pitié des moments lumineux. Il y apparaît détendu, en confiance.
J'ai passé deux dimanches avec lui. Le premier, c'était le 27 avril 1969, à Grenoble, dans un petit bureau où il recevait des appels incessants – c'était le dimanche du référendum. A chaque coup de fil, nous pensions devoir quitter la pièce ; ça l'agaçait beaucoup. Il répétait : « Mais non, restez en place, on perd du temps ! De toute façon, je fais en sorte qu'il n'y ait pas de différence entre ma vie publique et ma vie privée. » Qui lui téléphonait ? François Mitterrand, Waldeck Rochet… des personnalités de gauche qui essayaient de le convaincre d'être candidat. A la fin, quand on a remballé le matériel et qu'il avait raté par notre faute plusieurs trains pour Paris, il m'a dit : « Ophuls, on n'a pas terminé hein ? » Je lui ai répondu : « Non, monsieur le président. Pas vraiment. » « Alors rendez-vous chez moi, en Normandie, dimanche prochain. »

Comment a-t-il reçu le film ?
Il en était content. Il paraît qu'il demandait à ses amis : « Comment vous me trouvez en vedette de cinéma ? » Sauf qu'il m'avait envoyé une lettre pour me reprocher d'avoir gardé le témoignage du colonel du Jonchay [ancien résistant, de tendance nationaliste]. « Ce type prétend que j'ai sabré le champagne à Rabat, ce qui n'est absolument pas vrai ! Il fantasme ! Vous n'auriez pas dû mettre ça dans le film. » Bien sûr que si : il fallait le garder dans le film ! Peu importe que l'épisode soit vrai ou fantasmé ; car, si c'est un fantasme, c'est encore plus significatif.

Sur quel film travaillez-vous actuellement ?
Il m'a semblé qu'il était temps d'écrire mes Mémoires. N'étant pas écrivain, l'idée m'est venue de les filmer avant de les écrire, ou plus exactement de les filmer tout en les écrivant. Evidemment, le risque est de tomber dans une sorte de narcissisme, mais c'est intéressant. Depuis que j'ai été agressé en Amérique du Sud, sur le tournage d'Hotel Terminus, ma mémoire me joue des tours. Mais, en élaborant ce film, les souvenirs me reviennent peu à peu, remontent à la surface et enrichissent le projet initial. Ce sera donc un film long. Plus long que les 90 minutes auxquels on veut me limiter.

A quoi ressemblera-t-il ?
A une sorte de carnet de voyage. Ça se passe à Paris, à Lucq-de-Béarn, à Venise, à Londres, à Manhattan… Dans des lieux où j'ai vécu – et j'ai beaucoup vécu dans beaucoup d'endroits. Contrairement à mes précédents films, où je me farcissais des témoins hostiles qu'il fallait amadouer ou mettre en difficulté, celui-ci consistera en une suite d'hommages à des gens que j'ai connus et aimés. Ce sera un film moins déprimant pour moi et, je l'espère, plus gai pour le public. A bien des égards, ce sera une comédie et même, par moments, une comédie musicale.

Vous y chanterez ?
Des chansons de Gershwin, des tubes de ma jeunesse… La comédie et la comédie musicale, vous savez, c'est vraiment ce que j'aurais voulu faire.

En quoi cette attirance contrariée pour la comédie a-t-elle influencé votre pratique du documentaire ?
Ça m'a poussé à développer une approche subjective, personnelle, et à considérer la question du style comme déterminante. Après ce film autobiographique, j'abandonnerai définitivement le genre documentaire qui, année après année, est devenu une prison pour moi.

Pourquoi ?
Parce que je n'aime pas ça ! Ce sera mon dernier documentaire… sauf (car il y a toujours un sauf) si Jean-Luc Godard me propose de réaliser avec lui ce film sur Israël et la Palestine dont il parlait, voilà quelques années. S'il m'appelle pour me dire : « Faisons-le », je serai prêt à me taper la bande de Gaza à la période de Noël – en espérant juste ne pas terminer ma vie enchaîné à un radiateur !

Sinon ?
Je ferai du théâtre, car je suis un enfant de la balle. Jeanne Moreau est l'un des personnages-clefs du film que je suis en train de faire. Elle et François Truffaut ont énormément fait pour moi, qui n'ai malheureusement jamais rien fait pour eux. J'aimerais convaincre Jeanne de revenir au théâtre, avec des pièces que je mettrais en scène.


A lire
(1) Marcel Ophuls, par Vincent Lowy, Le Bord de l'eau, 2008, 22€.
A lire également : Dialogues sur le cinéma, transcription de conversations entre Marcel Ophuls et Jean-Luc Godard, chez le même éditeur, 2012, 10€.

Financer UN VOYAGEUR, le nouveau film de Marcel Ophuls

Voilà dix-huit ans que Marcel Ophuls n’a pas tourné de film. Non par choix, mais après « le bide », comme il le dit lui-même, de l’impressionnant Veillées d’armes en 1994, plus un mot. Ophuls a 84 ans, il est pétaradant, son regard fait toujours fondre le métal ; il était temps de s’y remettre.

Max Ophuls (à gauche) sur le tournage de Lettre d’une inconnue, 1948
Oui, Marcel Ophuls fait un nouveau film. L’homme du Chagrin et la pitié, d’Hôtel Terminus (Oscar de meilleur Documentaire en 1989), a encore quelque chose à nous dire : nous léguer l’histoire de sa vie.
Défilent le grand Max Ophuls, son père, la Guerre, la fuite à travers les Pyrénées, Hollywood, le Japon, la Nouvelle Vague, François Truffaut son indéfectible ami, Godard, New York, l’Allemagne, la Suisse, Léon (son chien). Le trajet d’une vie pleine, engagée, tapageuse

Les films de sa vie

Bien sûr, l’œuvre d’Ophuls tourne autour du Chagrin et la pitié. Œuvre remarquable, tournée en 1969, longtemps interdite par l’ORTF mais devenue culte, elle ouvre les yeux sur le passé collaborationniste de la France. Elle impose le cinéma documentaire dans l’ordre de l’histoire et crée un art du montage virulent, de mauvaise foi, ludique, précis comme un rasoir. Un mélange jamais vu en France : le talent porté par les nuages noirs du scandale. 

Le Chagrin ne fit qu’ouvrir une liste impressionnante de films, parmi lesquels A sense of loss (1972), The memory of justice (1976), Hôtel Terminus (1989), Veillées d’armes (1994).

mercredi 25 novembre 2009

un dernier effort!


"Heureux qui comme Ulysse..."
Pris sur le vif du déménagement de Banon à Aix en Provence, nous devinons Yohann qui pédale et Magali qui garde le cap...

lundi 29 juin 2009

L'intellectuel dans la société (Bourdieu)

Propos de Pierre Bourdieu sur le rôle du savant dans la société, la pensée et le rapport aux événements.

Whatever happens !

Le fringuant BHL est de retour, paré de cette chemise blanche qui résiste si bien à l'usure, le col ouvert et le micro à la boutonnière, la pose éloquente et ferme comme sa voix saisissant l'actualité du fond de sa réserve. L'homme s'élève avec ce ton grave de l'heure fatale et du temps jadis, de la résistance à la révolution française, et prophétise contre l'oubli, dans la lignée de ces hommes aux phrases immortelles, comme cet avertissement martelant: "Whatever happens", "Quoi qu'il arrive". Ainsi, se "nimbe-t-il" de toutes les causes, comme de l'éclat de sa chemise, emportant à lui le combat et le triomphe de la jeunesse et du peuple insurgé qui manifeste depuis quelques semaines en Iran. On ne peut rien reprocher à l'essayiste, dont le célèbre acronyme pourrait correspondre au "Bar de l'Hotel de Lys", sinon le plaindre du mal dont il souffre, de ce besoin si pathétique d'être médiatisé, reconnu et de s'inscrire dans son temps, comme un penseur ou un intellectuel engagé, désormais hors de l'hexagone (le message est également traduit en anglais). Cela se perçoit aussi à travers une autre constance: celle se comparer, de se mesurer sans cesse aux grands penseurs que furent André Malraux, Jean-Paul Sartre, Michel Foucault (dans cet extrait), etc. comme pour en tirer partie.

http://www.dailymotion.com/video/x9o0n8_message-to-the-young-people-of-iran_news

http://www.dailymotion.com/user/BernardHL/video/x9o0mf_exclusifadresse-a-la-jeunesse-irani_news

dimanche 31 mai 2009

Les mensonges du RSA

Presque rien à rajouter. Une seule question, à quand de vraies mesures de création d'emploi en contrat à durée indeterminé et payés de manière à assurer la vie des gens et non leur survie. Le RSA c'est également un appareil de contrôle et de répression formidable pour contraindre les gens déjà travailleurs précaires à continuer d'accepter des contrats mal payés, à temps partiels pour des durées variables qui parfois ne sont que d'un jour. Le travail à la tâche redevient la norme qu'on connaissait en début de 19 siècle. Tu te lèves tous les jours pour chercher du taf, un jour t'en as mais le lendemain c'est plus qu'incertain. Cette mesure met donc l'accent sur cette logique et occulte complétement les problématiques sociales lourdes qui se développent dans notre société dont par exemple celle du logement. Comment trouver du travail quand t'es SDF voire même comment ne pas le perdre. Le RSA remplace également l'allocation parent isolé. La plupart des bénéficiaires sont des femmes vivant seules avec un plusieurs enfants qui connaissent déjà des problématiques de garde d'enfant ne serait ce que pour la recherche d'emploi. A t on parlé du développement de la constructions de crèches, de logements sociaux, de créations d'emplois pérennes, d'augmentation des salaires, de gel du montant des loyers ?

mardi 26 mai 2009

Panique à Weimar

N'ayez pas peur, nous allons tous mourrir...

jeudi 30 avril 2009

samedi 18 avril 2009

Une histoire d'Avishai Cohen

Le nouvel album d'Avishai Cohen s'appelle Aurora. Le bassiste fait entendre ici sa voix. C'est un vrai bijou, un pur joyau cheminant quelque part dans les pas de velours du chat Brahem...

lundi 9 février 2009

De la l'Illusion du Libre Internet ou de l'Usage du Minitel?

De l'urgence de déménager et créer son "propre réseau" ou la volonté d'être libre:

Conférence de Benjamin Bayart, président de la FDN, militant pour le maintien et l'usage d'Internet libre.
http://www.fdn.fr/minitel.avi

dimanche 1 février 2009

Aural Perception. DC Metro's Experience

Washington Post's aural experience made in the DC Metro. The famous violonist Joshua Bell plays in the Metro and everybody ignores him.

lundi 26 janvier 2009