Laissons nos craintes au dehors
Nos remords
Et l'époque
au suspens de ce monde
Aveuglé par la nuit
Les questions qui submergent l'hiver
que la pluie charrie et le vent plonge vers l'amertume
Les résolutions du silence.
"Il vaut mieux se taire ou ne rien dire encore"
Mais la question demeure:
Comment s'abstraire de ce jeu? Quand s'arrêtera la crise? Par quelle porte dérobée finiront l'hiver et le vent?
L'éclat des froides étoiles et cette lune blafarde ont semé leur poussière
Un parterre d'atomes. Une histoire insolite.
Aucun mot n'épuiserait le sujet, aucune élucubration géniale ou théorie sublime
Ne saurait
Ce monde est condamné
Les avenues à la ronde penchent comme abasourdies, illuminées par moments,
L'hystérie de ces mouvements de foules
Au devant la ville s'évapore dans un parfum d'ambre marine
Le temps d'un songe aux lumières de Décembre
Au-dessus le ciel gronde et montre
Sa gueule noire de monde et de cris inaudibles,
Le chant de la misère
De petits enfants perchés sur le seuil du temple
Les creux gargouillis de la boue, les cris de l'an Neuf
La prophétie d'un jour ou d'un alcool insolite qui épancherait l'oubli
Absurdités
Ce monde impossible est lointain
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