c'est l'été, mettons. Le soleil perce timidement à travers les nuages. Le vent souffle. Dans la ville on s'affaire pour les festivités prochaines, en bas, sur le port. Ces jours-ci les journaux évoquent en pages intérieures, locales, les pages du Pays d'Iroise, les derniers malheurs sur l'eau lointaine et dangereuse qui, la nuit, vient s'éclater en un roulement de tonnerre, de canonnade contre les côtes, les falaises, les amers, les rivages et la nuit est comme habitée par cette force, des navires en perdition... juré craché. C'est l'été, mettons. Sur le cours d'Ajot, construit par des forçats, les cyclistes s'en vont à la suite des trois coups de pétard dont les panaches de fumée s'esquivent de la troupe en prenant la route du ciel, Carcassone; à la suite du monoxyde de carbone distribué gracieusement en pots ou cornets d'échappement par la caravane du Tour, comme en roue libre et tutti quanti.... C'est l'été, mettons. Les plages sont vertes : "ils ont des chapeaux ronds, vive les cochons", et le ciel s'est de nouveau couvert
jeudi 10 juillet 2008
Le monde du Meshugah
c'est l'été, mettons. Le soleil perce timidement à travers les nuages. Le vent souffle. Dans la ville on s'affaire pour les festivités prochaines, en bas, sur le port. Ces jours-ci les journaux évoquent en pages intérieures, locales, les pages du Pays d'Iroise, les derniers malheurs sur l'eau lointaine et dangereuse qui, la nuit, vient s'éclater en un roulement de tonnerre, de canonnade contre les côtes, les falaises, les amers, les rivages et la nuit est comme habitée par cette force, des navires en perdition... juré craché. C'est l'été, mettons. Sur le cours d'Ajot, construit par des forçats, les cyclistes s'en vont à la suite des trois coups de pétard dont les panaches de fumée s'esquivent de la troupe en prenant la route du ciel, Carcassone; à la suite du monoxyde de carbone distribué gracieusement en pots ou cornets d'échappement par la caravane du Tour, comme en roue libre et tutti quanti.... C'est l'été, mettons. Les plages sont vertes : "ils ont des chapeaux ronds, vive les cochons", et le ciel s'est de nouveau couvert
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